• Vienna - FICHE DE JEU
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Vienna

Note moyenne
6.50
(4 notes)
Mise en place: 10' - Règles: 15' - Partie: 35'
Année:
Auteur(s):
Editeur(s):
Catégorie: Intermédiaire
Age minimum: 10
Nombre de joueurs: de 3 à 5 joueurs
Note moyenne des lecteurs : pas encore de note !
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1131 Vienne 1

 

SwatSh 5,5 /10

Vienna est un jeu qui suit la mode puisque c’est petit jeu de dés 😉  Ha ce Feld, il a lancé un truc lui 😉

Il est assez bien foutu car il permet de se refaire d’un mauvais jet.  A son tour, on lance tous ses dés et on en place 1 ou 2.  Quand revient son tour, on ne les relance plus, on en place toujours 1 ou 2 et ceci jusqu’à ce que tout le monde ait placé tous ses dés.

A la manière d’un Egizia (encore un jeu qui a lancé une mécanique qu’on a revu de nombreuses fois depuis), quand on place son ou ses 2 dés, on doit les placer sur une case plus élevée que les cases où on a déjà placé un de ses dés (on peut revenir en arrière mais ça coûte).  Chaque case action a une valeur qui va de 1 à 12.  Si on place 2 dés, on les place sur une case dont la valeur est la somme des 2 dés.  Et au plus la valeur de la case est élevée, au plus l’action est intéressante…  Autant dire que c’est cool de jeter des dés de valeur élevée bien qu’il y ai moyen de se refaire d’un mauvais jet grâce à une action permettant de changer la valeur d’un dé (mais ça coûte une action) ou un bonus permettant de changer tous ses « 1 » en n’importe quelle valeur, à condition de réussir à lancer des « 1 » 😉 ).

Après le placement des dés, on réalise les actions en suivant la route à la manière d’un Caylus.

Même s’il est bien réalisé et bien équilibré, Vienna ne transcende pas.  Il est froid et plat.  On fait ses action sans grande tension.  Les actions sont assez banales: être premier joueur, gagner 1 dé, gagner x PVs, gagner des cartes qui permettent d’être majoritaire dans 1 des 3 symboles pour gagner des PVs, gagner des sous, gagner des PVs contre des sous,…  De plus, le plateau, même s’il est dessiné par Michael Menzel est sombre, terne et moche!  Il n’y a aucune variété des parties (on aurait pu imaginer un système de placement semi-aléatoire des cases action), ce seront vos jets qui vous imposeront une certaine variété.  Aucun cresendo.  Alors que Vienna est très bien équilibré et réfléchit, il aurait mérité plus de profondeur, plus d’originalité et plus de variété.

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Philrey:     6,5/10

Vienna offre un présentation alléchante. Il reprend une panoplie de mécanismes d’autres jeux. D’Egizia, le fait de ne pas pouvoir choisir un emplacement précédent son dernier choix. De Caylus par son parcours sinueux. Un air de … Feld avec des dés qui permettent de se placer sur les emplacements. Chaque emplacement exige une certaine combinaison. On pourra donc y répondre (à la combinaison) avec un ou deux dés. Nos dés sont donc placés. Les actions sont exécutées dès que tous les joueurs ont placé leurs dés, dans l’ordre du parcours, bin entendu.

En soi, rien d’innovant. Cela donne un jeu assez plaisant qui offre une certaine tension dans les choix. En effet, puis-je me permettre de passer d’abord par l’université avant la Mairie? Mais si quelqu’un d’autre se place sur la Mairie avant moi, …

Malgré tout cela, Vienna n’offre rien de vraiment accrocheur. On a déjà eu des jeux qui reprenaient des mécanismes divers et les agençaient à merveille, comme ici, mais le mélange offrait un nouveau plaisir ludique. Nouveau non parce qu’il s’agît d’un nouveau jeu mais bien par l’agencement de mécanismes connus. Avec Vienna, après quelques tours de jeu, on a compris. (ce qui est bien en soi) Mais on a aussi fait le tour 😉 Une autre partie sera plus que probablement similaire principalement par le fait que les actions sont fixes (ordre de résolution) et toujours les mêmes. La rejouabilité est donc (ce n’est que mon ressenti) limitée. C’est dommage car avec quelque petites adaptations, et on aurait pu avoir un jeu accessible et sympa.

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Ren:  6,5 /10

Vienne, 19ème siècle. Vous voulez vous faire une place au soleil (pas facile à Vienne). Mais vous ne connaissez personne. Donc vous allez faire le tour de la ville en calèche pour convaincre un maximum de notables de vous soutenir afin de devenir populaire.

Vous allez donc parcourir la ville, le long de la rue principale qui zig-zage (plateau à la Caylus ou à la Egizia). Et vous allez décider de vous arrêter à tel ou tel endroit, sachant qu’une fois que vous aurez dépassé un endroit, vous ne pourrez (théoriquement) pas revenir en arrière. Donc il faudra choisir les endroits où vous vous arrêterez avec sagesse, sachant évidemment que les endroits les plus intéressants sont à la fin du parcours, qu’ils sont plus difficiles à atteindre, et que les autres joueurs ne se priveront pas de vous piquer une bonne place que vous convoitiez…

Chaque joueur à son tour va lancer des dés (4 au départ). Chacun va ensuite poser un ou deux dés sur une case (celle sur laquelle il s’arrête). Pour pouvoir poser il suffit simplement que le dé (ou la somme des deux dés) corresponde à ce qui est demandé sur la case. Il y a donc moulte moule me direz-vous? Certes oui vous répondrai-je, mais une règle permet de payer une pièce pour soit relancer autant de dés que vous le voulez, soit changer un résultat d’un dé de 1 (en positif ou en négatif). Cette règle est pas mal, et sauf à être maudit parce que votre ancêtre à profané les pyramides d’Egypte (Egizia – Egypte… z’avez vu le lien!!!), vous aurez rarement une malchance telle qu’elle vous fera perdre la partie. On peut également payer une pièce (on soudoie le cocher en fait) pour placer un de ses pions sur une case précédant les cases sur lesquelles on s’est déjà arrêté. Tout le monde joue jusqu’à épuiser tous ses dés (ou à ne plus pouvoir en placer).

On évalue ensuite les cases actions. C’est-à-dire qu’on récolte ce qui y est mentionné. Soit des points directement, soit des pièces, soit des cartes de personnages (comportant un ou plusieurs symboles de un ou plusieurs types, il existe 3 types différents), soit des points via un décompte symbole (comparaison avec les voisins pour savoir celui qui en a le plus), soit des cartes bonus (cartes uniques, qui donnent un bonus tant qu’elles sont en possession du joueur, par exemple lancer un dé additionnel, être premier joueur, avoir le joker qui permet de transformer un « 1 » en chiffre de son choix…). Il y a encore une poignée de cases qui sont à effet immédiat (recevoir une pièce par dé déposé, placer le gendarme sur une case, ce qui la rend inutilisable pendant tout le restant du tour…).

Dès qu’un joueur a plus de 25 points la partie se termine. On évalue encore une fois les symboles, puis celui qui a le plus de points a gagné.

Verdict ? Mitigé. Le jeu tourne tout à fait correctement, il n’est en rien bugé. Il a l’air plus ou moins équilibré. Mais il ne m’a procuré que très peu de plaisir ludique. Le thème n’évoque rien, on pourrait transposer le jeu dans n’importe quel univers ça fonctionnerait (ce qui n’est pas un défaut, entendons-nous bien, mais parfois le thème peut aider à « améliorer » un jeu moyen. Ici ce n’est pas du tout le cas). A la fin de la partie je me suis dit que j’avais tout vu du jeu. Et sans avoir vu le soleil mentionné tout au début. Et je n’ai pas spécialement envie d’en refaire une. Donc dispensable pour moi.

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Dan 7,5 /10

Le jeu est prometteur grâce au plateau sympa et aux règles simples et inspirées de Caylus.

Un peu trop répétitif et les cartes « PVs » ne sont pas assez valorisées (j’ai gagné en étant majoritaire dans aucun domaine).

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1131 Vienne 2

 

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