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L’histoire du Trivial Pursuit


Il continue d’animer un bon nombre d’après-midi et de soirées, que cela soit sur les nouvelles plateformes de jeu ou autour de la table et du traditionnel plateau de jeu, entre amis ou en famille… Le Trivial Pursuit reste une référence dans le monde des jeux de société et d’être pour la société Hasbro qui le commercialise, une réussite intacte. Si bien qu’en 2016, il était traduit en 19 langues et était le troisième jeu de société le plus vendu au monde après le Scrabble et le Monopoly. 

L’histoire de ce jeu est atypique et participe à sa légende, près de 45 ans après sa création. Retour sur la création et le succès commercial ayant suivi, d’un jeu faisant incontestablement partie des mœurs…  


Le jeu démarre forcément avec un lancer de dé 


Création au Québec

Passionnés par les anecdotes en tout genre et les récits de moments uniques, Chris Haney et Scott Abbott sont respectivement photographe et journaliste sportif pour deux organes de presse canadiens. Les deux amis québécois sont ensemble le 15 décembre 1979 et décident de se détendre autour d’une partie de Scrabble, devenu comme vous le savez, le jeu le plus vendu de la terre. Or, certaines pièces semblent manquer à l’appel et malgré l’aspect rudimentaire du jeu, les deux Canadiens ne peuvent jouer dans de telles conditions selon eux. 

L’idée leur vient alors, de créer leur propre jeu pour l’occasion. Deux autres amis, John Haney et Ed Werner mettront la main à la patte pour qu’un véritable jeu de société voie finalement le jour moins de deux ans après cet événement instigateur du Scrabble aux pièces manquantes. 

Dans un premier temps, le jeu fut commercialisé sous le nom francophone de « Quelques arpents de pièges ». Si une telle question marque d’ailleurs au moins une interrogation sur une carte du jeu, peu de personnes savent qu’il fut introduit en France sous un autre nom. Et toujours pas celui que l’on connaît actuellement puisqu’il s’agissait du nom « Remue-méninges ». 

Et lorsque l’on se remémore quelques parties de « Trivial Pursuit », il va sans dire que l’ancien nom semblait également convenir à la perfection au jeu. Entre « ah oui je sais » et « je l’ai sur le bout de la langue », nombreuses sont les locutions habituelles entendues au moment de chercher une réponse. 


Savez-vous ? 

Des catégories, en veux-tu, en voilà 

Les faits de société sont relatés dans des questions d’actualité générale, de culture ou de savoirs bien précis en fonction de la catégorie choisie. Si bien que l’on retrouve les principes de bases et les attractions principales d’une société dans les questions types. De la fièvre du football avec des questions sur le ballon rond aux signes des éléments sur le tableau périodique, les grandes questions se ressemblent (dans l’air du temps) au fil des renouvellements de questions à chaque nouvelle édition. 

Si les six catégories principales restent les mêmes dans le jeu classique mis à jour selon les décennies, certaines changent dans des éditions plus particulières… 

D’innombrables déclinaisons 

Pour garder un jeu au goût du jour et continuer de le rendre attrayant, il est parfois intéressant de créer de nouveaux modes de jeu ou dans le cas de jeux de culture générale, diverses déclinaisons sur des thèmes ou des sujets bien précis. Et s’il existe une entreprise maîtrisant ce principe à la perfection, il s’agit bien entendu d’Hasbro, la société détenant la licence du Trivial Pursuit. 

C’est ainsi que plus de 100 éditions ont été relancées pour continuer d’animer déplacements, voyages et soirées à plusieurs. En version de poche ou directement en recharge pour pouvoir adapter de nouvelles questions sur les plateaux de jeu existants, Trivial Pursuit et intrinsèquement Hasbro, ont réussi à moderniser un jeu faisant littéralement partie des meubles pour continuer de le rendre populaire. 

En France, il est par exemple possible de se remuer les méninges sur les régions métropolitaines, des grands classiques du cinéma comme James Bond, Star Wars ou Harry Potter, ou encore sur la langue française. 

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