• La Guerre de l’Anneau (+ aide de jeu) - FICHE DE JEU
  • 7

La Guerre de l’Anneau (+ aide de jeu)

Note moyenne
7.75
(2 notes)
Règles: 120' - Partie: 360'
Catégorie: Expert
Nombre de joueurs: de 2 à 4 joueurs
Note moyenne des lecteurs (1 note)
10.00
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SwatSh: 8,5   /10

La Guerre de l’Anneau est un jeu gigantesque et fantastique!

Gigantesque par son grand plateau & matériel abondant, mais surtout par la durée de sa mise en place (45 minutes), de l’explication des règles (1h30) et de la durée d’une partie (6 heures).  Il faut compter plus d’une dizaine d’heures pour lire et apprendre les règles.  Ceci fait que quand vous arrivez, le jeu sous l’bras, chez votre pote à 19h30, vous en sortez à 4h00.  C’est pas tous les jours qu’on peut se permettre ça, ce qui fait que ce monstre ne sortira pas très souvent de sa boite…  Voilà le défaut principal de ce jeu fantastique.

La Guerre de l’Anneau est fantastique vu son thème évidemment!  Si vous avez lu et adoré la trilogie de Tolkien et vu son adaptation en film, la Guerre de l’Anneau est une petite merveille de transposition en jeu de plateau.  On y est à 100% dans le monde de Tolkien.  Le joueur de l’Ombre a pour but de conquérir 5 forteresses des Peuples Libres tandis que ces derniers peuvent remporter la partie de 2 manières: conquérir 2 forteresses de l’Ombre ou arriver à détruire l’anneau unique.  Il y a donc 2 jeux en un: d’un côté on va recruter, bouger, défendre et attaquer avec nos troupes aidées d’officiers, de Compagnons, de Serviteurs ou de Nazguls.  De l’autre on va déplacer, cacher, révéler, guérir, corrompre, chercher la Communauté de l’anneau.  Ces 2 jeux en un interagissent entre eux dans une mécanique vachement bien huilée.

Le hasard est bel et bien présent, mais je dirais qu’il est tellement présent que le tout s’équilibre.  On peut pester sur un jet de dé et bien profiter d’un autre.  On va jeter des dés pour déterminer les actions qu’on pourra faire lors du tour en cour, tirer des cartes, jeter les dés de combat, les dés de commandement, les dés de traque de l’anneau, piocher les jetons de traque,…

Les cartes sont très puissantes car elles représentent souvent des actions classiques améliorées.  On va donc bien souvent être tenté de jouer nos cartes en dépensant nos dés d’action plutôt que d’exécuter les actions classiques.  La Guerre de l’Anneau est donc fortement dirigée par les cartes ce qui le fait être encore plus proche du thème.

La Guerre de l’Anneau est donc un jeu très complexe et très long, que je sortirai si j’ai, à l’occasion, une journée à tuer et qui est magnifique tellement les auteurs ont réussi à le rendre proche d’un thème que j’affectionne particulièrement.

Philrey212: 7/10

J’ai toujours quelques craintes quand SwatSh arrive avec un jeu de ce style: grosses boîte, beaucoup de figurine, énorme plateau, des dés, des cartes. Et ce vendredi dernier ne faisait pas exception. Cette première impression est confirmée à l’ouverture de la boîte de par son abondant matériel et la présence de dés, nombreux, et du résumé des règles de SwatSh: 6 pages, en caractères assez petits 😉

19h30, on commence par la mise en place. Cette mise en place nous prendra 45 minutes. Sans aucun doute, à cause:
– des figurines qui sont similaires et qui demande un oeil un peu plus aguerri pour les différencier (dans l’effectif des forces du bien)
– des noms de territoire qui ne nous sont pas familier (sauf peut-être pour ceux qui connaissent le Seigneurs des Anneaux sur le bout des ongles 😉
– les différents jetons/tuiles en carton, de petite taille, recto/verso, parfois, ici aussi, très similaires à l’oeil non averti.

20h15, on a terminé avec la mise en place. SwatSh entame donc l’explication des règles, très nombreuses, mais très bien expliquées.

22h00! Ca y est, on peut commencer. J’étais presque dégoûté par la longueur des règles. Je me tape les armées du Rohan, de Gondor, les Elfes, nains, etc. Bref, les bleus clairs, les bons, quoi. En face, de nombreux rouges. Tellement nombreux que j’hésite à bouger.
Mon objectif: soit amener la communauté dans l’antre du mal pour y détruire l’anneau, soit conquérir 2 citadelles ennemies (qui valent chacune 2 PV). En fait, c’est glaner 4 PV qui compte, ce qui vaut à 2 citadelles du mal.

Le début de partir, (disons les 2 premières heures ou presque) est assez pénible pour moi: les dés ne me sont pas favorables et ne permettent pas de faire avancer la communauté comme je le voudrais. Beaucoup de dés « renfort » sortent mais je ne peux renforcer que les nations actives et en guerre. Quelques cartes m’influencent pour diviser la communauté et le premier à en sortir est un des deux hobbits qui en faisait partie. Une de mes carte m’indique en effet que si j’amène un compagnon dans les territoires des nains, ceux-ci s’activent et rentre en guerre immédiatement. Ce qui m’éviterais à les faire descendre une case à la fois. Par la suite, et bien je n’y suis jamais arrivé car d’autres cartes me semblaient plus intéressantes. Première constatation: avec quelques connaissances des cartes en plus, le début aurait peut-être été différent.

Ensuite, l’intérêt augmente quelque peu lorsque je vois une possibilité d’arriver à la victoire. En effet, Saroumane est en jeu et un carte me permet de l’éliminer si une armée l’attaque (et que Gandalf le blanc se trouve au bon endroit sur la carte). Deuxième constatation: pas mal de cartes ont des conditions. Parfois tellement improbables qu’elles en deviennent inutiles.
Reste à amener une armée par là. La chance est avec moi lorsque SwatSh perds pas mal de plumes lors de ses attaques répétées contre ma cité de Minas Tirith. J’entrevois dés lors la possibilité de prendre une deuxième cité adverse.
Ma partie va donc lentement s’orienter dans ce sens. Je parviens à éliminer Saroumane et prendre la cté où il était mais ne parviens malheureusement pas à la garder plus d’un tour. Pas grave me dis-je, si je prend la cité à l’entrée de la porte noir, deux autres cotés sans défense m’attendent un peu plus loin. Je parviens donc à prendre cette cité grace à Aragorn mais me fait tout de suite attaque par d’innombrables forces du mal. Je me réfugie dans la cité elle même, ce qui bloque toute progression vers les autres cités. Après quelques tours, je me décide à forcer le passage, en infériorité numérique mais avec Aragorn. Les dés ne me sont pas favorables et je me replie aussitôt dans la cité.

La partie pour moi s’arrête là. La communauté est encore très loin de la Montagne du Destin et mes forces sont bloquées un peu partout. Les Nains ne sont toujours pas en guerre (comme je pensais y arriver au tout début de la partie).

Mon impression n’est ni positive, ni négative. Le thème est très présent, ce qui est une bonne réussite en soi, grâce à plusieurs mécanique:
– Le but d’amener la communauté détruire l’anneau. Chaque fois que la communauté avance, une traque est lancée. Si elle réussit, Frodon met l’anneau pour disparaître mais fait par ce geste augmenter la corruption;
– Les figurines aident à nous imprégner dans le thème: on les retrouve presque toutes.
– Les personnages sont tous bien présents et donne un avantages. Normal, ce sont des héros;

Par contre, on ne maîtrise pas grand chose. Je parle pour moi, représentant les armées du bien. Il m’a fallu attendre une « déconfiture » (aux dés) de mon adversaire pour entrevoir une victoire possible. Certaines règles m’ont bien pénalisé. Notamment celle qui permet de relancer un dés lors de la traque si une unité du mal se trouve dans le même territoire que la communauté. Après plusieurs tours, comme cela m’énervais, je l’ai déplacée. Deux tours suivant, un Nazgul est placé par SwatSh sur le même territoire. Vu la difficulté de déplacer la communauté, je n’ai plus qu’à me plier à cette règle et prier à chaque traque.

Autre élément sur le manque de maîtrise. Il m’est souvent arrivé de ne pouvoir faire grand chose car les dés d’actions ne me le permettait pas, même avec quelques bonnes cartes.

Dernier élément: je pense qu’il est plus facile de jouer avec les forces du mal. J’entends par là que leur seul but est de « taper dedans » (tout en protégeant leurs bases).

En résumé, je dirais que pour le thème, La Guerre de l’Anneau est une réussite. Pour moi, il perd beaucoup de points à cause de sa longueur (6 heures pendant lesquelles la moitié sont +/- subies) et  le hasard beaucoup trop présent (les dés pour les actions, les dés pour la traque, les dés pour les combats, les cartes).

Vin d’jeu d’aide: Guerre de l anneau vin d jeu v1

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par Amaury
@Bougui Je ne sais pas si tu en as toujours besoin mais pas de scan nécessaire pour Gimli. En gros il a exactement les mêmes attribut que Légolas et Boromir (Niveau 2, 1 de commandement, ajoute 1 dé de combat quand il est engagé dans une bataille).
La seule différence est qu'il peut faire pression politique pour la nation des Nains et qu'il peut utiliser n'importe quel dé pour faire avancer les nains sur l'échelle politique (en gros ce que fait Légolas avec les elfes et Boromir avec le Gondor)

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7 de réponses

  1. SwatSh dit :

    Personnellement, je n’ai pas le jeu. Je ne pourrais pas t’aider Gimli, heu Bougui 😉
    Amuse-toi bien!

  2. bougui dit :

    Bonjour,
    je possède la version du jeu éditée par Tilsit. Je suis très ennuyé car j’aime vraiment beaucoup ce jeu mais j’ai perdu la carte personnage de Gimli. Je n’arrive pas à retrouver les informations inscrites sur sa carte… Est il possible d’obtenir un scan de cette carte? Pouvez vous m’aidez svp?

  3. guillaume dit :

    A l’attention des possesseurs de ce jeu : Il me manque la carte 1/24 évenement peuple libre -> personnage.
    Quelqu’un peut-il m’aider ?

  4. mohjet dit :

    Non c’est moi qui vous remercie pour le travail que vous fournissez! Comme quoi, je viens d’acquérir le jeu « SPACE ALERTE » pour le plus grand bonheur de toute ma famille et cela grâce à vous les gars! Les étales sont tellement fourni qu’il est bien difficile de faire sont choix.
    Donc respect!

    moh

  5. Crenom dit :

    Merci mohjet pour ce très beau commentaire 🙂
    SwatSh.

  6. mohjet dit :

    N’en déplaise à Philrey212 mais pour ma part deux parties en tant que peuple libre et deux victoires. Certes à chaque fois sur le fil du rasoir.

    En effet j’ai joué la communauté à 100% à chaque fois, n’hésitant pas à faire quitter la communauté à certain de mes compagnons pour en tirer le meilleur parti. Je pense notament à gandalf qui se déplace trés rapidement et permet d’activer pas mal de peuple en peu de temps. Les plus faible d’entre eux me servant de bouclier humain en absorbant les points de corruption à la place des porteurs de l’anneau.
    Aaah! les points de corruptions! la route est longue et votre potentiel d’absorbsion bien limité. Il vous faudra tout faire pour limiter la casse, un point de grapillé c’est un point vers la victoire. Vous n’en n’avez que douze à disposition et croyez moi j’ai plus d’une fois fleurté avec les ténèbres!
    Il ne faut pas hésiter à faire une ou deux poses dans les forteresses amies. Cela vous permettra de perdre quelques points de corruption et aussi d’activer une nation au passage.
    L’ennemi est partout et l’on ressent bien les coups de boutoire quand il est aux portes de vos cités.

    Tout ceci ne doit pas vous faire oublier la partie militaire des peuples libres. Même si l’on rescent toute la lourdeur qu’il y a à soulever des masses qui ne se sentent pas plus concernées que cela par les évennements. Mais le jeu en vaut la chandelle. Donnez à votre ennemi ce qu’il veut, des batailles sanglantes. Pour ma part, je m’en suis servi tout au long de la partie pour retarder et distraire mon adversaire, lui faisant chèrement payer chacune de ses avancées. Pendant qu’il jubile et vole de victoire en victoire, il s’épuise et se disperce! Juste le temps pour la communauté d’avancer discrètement. Car c’est un des aspect interressant de ce jeu, la communauté peut avancée de façon câchée.
    Je vous le garanti les peuple libres c’est un ulcère assuré, mais quel pied surtout vers la fin lorsque votre adversaire se rend compte que vous êtes à deux doigts de détruire l’unique!

    Franchemement le thème de l’oeuvre est tellement bien retranscrit que l’on en vient réellement à ressentir tout le désespoire de frodon lors de la traversée des terres du milieux. Je ne vous parle même pas de la dernière coudée lorsque vous entâmez l’ascension du mont du destin au bords de la syncope! une vraie torture! J’ai du mobiliser tous mes muscles fessiers pour ne pas me liquéfier!

    Le jeu est certe un peu long mais pour les amoureux de tolkien, il vaut vraiment le détour.

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