• Mandala - FICHE DE JEU
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Mandala

Note moyenne
7.00
(1 note)
Mise en place: 5' - Règles: 5' - Partie: 30'
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Auteur(s): ,
Illustrateur(s):
Editeur(s):
Distributeur(s):
Mécanisme(s): , ,
Catégorie: Famille
Age minimum: 10
Nombre de joueurs: de 2 à 2 joueurs
Note moyenne des lecteurs : pas encore de note !
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Tapimoket : 7/10

Mais c’est quoi un Mandala ?

Savez-vous ce qu’est un mandala ? non ? Et bien ce sont des dessins, un peu en forme de fleur étoilée et multicolore. A l’origine, cela vient de l’Inde et servait pour des rituels, dessiné à base de sable coloré, puis détruit et jeté, symbolisant le cycle de la vie et de la renaissance. On en retrouve maintenant un peu partout comme dessin décoratif.

Dans Mandala, vous allez en créer. Je vous rassure, on ne fera pas appel à vos compétences de dessinateurs. Si vous êtes aussi bon que moi, ça risque d’être horrible. Non ! Le but sera plutôt de jouer des cartes, créer des majorités et rassembler les six couleurs qui composent chaque Mandalas (Ça prend un « s » ? bon allez, on va dire que oui)

Pas un jeu coton, mais avec du coton

Pour commencer, notons le design particulier du plateau de jeu de Mandala, puisqu’il s’agit d’un tissu, je dirais en coton. Certes, cela peut surprendre, mais ça colle parfaitement au thème. Vous ouvrez donc ce tissu et le placez entre les deux joueurs. Et oui, Mandala est un jeu pour deux, ni plus, ni moins.

Sur celui-ci seront tracées plusieurs « zones ». On commence par voir tout de suite que celui-ci a deux Mandalas. La bande centrale représente la montagne, et de part et d’autre, on aura deux demi-mandalas pour chaque joueur, appelés les « champs ».

Sur chaque bord, près des joueurs, on aura alors 6 emplacements formant la « rivière » et une case à part : Le « Bassin ».

Enfin, on aura 110 cartes. Deux servant d’aide de jeu pour se rappeler les actions possibles, et 108 jolies cartes qui représentent les couleurs de sable (noir, vert, orange, etc…)

On mélange alors les cartes et on en distribue 6 à chaque joueur. Enfin, on pioche deux fois deux cartes pour les placer sur les montagnes. La partie peut commencer.

Les joueurs jouent alors à tour de rôle jusqu’à ce qu’un des deux Mandalas soit composé de 6 couleurs.

A son tour, le joueur a le choix entre ces trois actions :

  • Poser une seule carte sur une montage et en piocher 3 nouvelles avec un maximum de 8 en main
  • Poser plusieurs cartes de la même couleur dans son champs (un des deux devant lui, mais pas adverse), mais ne pas piocher
  • Se défausser de plusieurs cartes de la même couleur et en repiocher autant, toujours avec un maximum de 8 en main

Comme on le peut le voir, les actions sont donc très simples.

On aura toutefois, quelques conditions à respecter. En effet, si une couleur est déjà présente sur le mandala (champs ou montagne), on doit forcement poser les cartes de cette couleur là où elles sont déjà. Par exemple, s’il y a déjà une carte rouge sur la montagne, on ne peut poser que nos cartes rouges sur la montagne. La seconde règle est qu’on n’a pas le droit d’en poser dans le champs adverse. Mais de toutes façons, ce ne serait pas à notre avantage! Et enfin, si la couleur n’est pas encore présente, on peut l’ajouter à la montagne (1 seule carte pour rappel) ou dans son champs (X cartes de la même couleur)

Voilà vous savez tout pour jouer.

L’intérêt sera alors de récupérer un maximum de cartes dans la montagne, lorsque le mandala est complet (6 couleurs réparties sur les champs et la montagne). Lorsque cela arrive, le joueur qui a le plus de cartes dans son champs, choisit en premier les cartes d’une couleur dans la montagne. C’est très important d’être le premier à choisir, puisqu’on s’assure le paquet le plus intéressant pour soi-même. En cas d’égalité, c’est le joueur qui n’a pas déclenché le mandala qui choisit en premier. Ensuite, les joueurs alternent leur choix parmi les couleurs restantes en montagne.

Lorsque la montagne est vidée, on défausse alors les cartes jouées dans les champs. Puis on place deux nouvelles cartes dans la montagne depuis la pioche. Ce mandala pourra être de nouveau complété.

Le choix des cartes en montagne est important. En effet, lorsqu’on prend un paquet, on place l’une d’elle le plus à gauche dans sa rivière et le reste dans son bassin si on n’a pas encore de cette couleur, ou on place le tout dans son bassin si elle est déjà présente sur sa rivière.

En effet, lorsque la partie se termine, on procède au décompte. On prend alors toutes les cartes de son bassin et on les place sous chaque couleur de sa rivière. Les cartes les plus à gauche donnent 1 point chacune, puis 2 pour la colonne suivante, ensuite 3 points, et ainsi de suite.

Sachant cela, on comprend mieux toute la tactique de placement et l’avantage de choisir en montagne en premier. En effet, au moment de la pose, il sera important de renforcer son champs pour être le premier à choisir, tout en plaçant les cartes qui nous intéressent dans la montagne pour les récupérer ensuite.

La partie se terminera lorsqu’un mandala sera complet lorsque la pioche aura été vidée une fois.

Pour conclure – Un jeu pour accompagner un bon café

Mandala s’appuie sur une tactique de choix de placement et de gestion de main. Ses règles sont très simples, ce qui permet d’être joué par tout le monde en quelques explications. Toutefois, je le trouve un poil répétitif. On tâchera de faire attention à la complémentation de sa rivière et son bassin afin d’optimiser les points finaux et à gêner au mieux son adversaire mais le hasard du tirage sera là. Mandala est bien pour faire un petit jeu en couple autour d’un café, un dimanche pluvieux.

J’aime l’aire de jeu en tissu. Toutefois, Un sachet pour ranger les cartes aurait été un petit plus.


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