• The Phoenix Syndicate - FICHE DE JEU
  • 0

The Phoenix Syndicate

Note moyenne
7.00
(2 notes)
Mise en place: 10' - Règles: 30' - Durée par joueur/euse: 35' - Meilleur score: 87
Année:
Auteur(s): ,
Editeur(s):
Distributeur(s):
Mécanisme(s): , ,
Contient du plastique
Catégorie: Intermédiaire
Age minimum: 14
Nombre de joueurs: de 2 à 4 joueurs
Nombre de joueurs conseillé: de joueurs
Langue: Anglais
Niveau d'anglais: Moyen
Note moyenne des lecteurs : pas encore de note !
-.--
Soumettre votre avis:
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Soumettre
     
Annuler

Donner votre avis !

pub pub

SwatSh: 7/10

The Phoenix Syndicate est un jeu difficilement trouvable dans nos contrées. Il faut dire qu’il a été financé sur Kickstarter mais uniquement pour le marché Américain. J’ai pu m’en procurer un exemplaire avec un brin de chance et non sans une certaine satisfaction tant ce jeu m’attirait.

D’abord par son éditeur, Asmadi Games, l’éditeur d’Innovation et dont le patron, Carl Chudyk, n’est autre que l’auteur du génial La Gloire de Rome. De plus il présente 2 mécaniques d’asymétrie croissante qui m’attiraient.

The Phoenix Syndicate n’est pourtant qu’un jeu où on va déplacer ses vaisseaux dans un univers modulable et où chaque intersection de tuiles nécessite une combinaison de ressources pour être franchie.

Sa mécanique de base est une mécanique de choix d’action parmi 5. 4 de ces 5 actions ont un cube dans leur emplacement. Quand on exécute une action, on doit retirer son cube. Si le cube est déjà retiré, on ne peut plus l’exécuter tant que le cube n’est pas retourné à sa place grâce à la 5ème action qui remet tous les cubes en place.

L’action d’infiltration est la plus sympa puisque c’est elle qui va construire votre asymétrie en vous permettant d’acquérir une des 5 cartes d’amélioration disponibles. Ces cartes vont améliorer une action spécifique en lui donnant divers avantages: gains de ressources supplémentaires, réduction de cout, pouvoir replacer un cube action sur son action,… Et c’est grâce à cette action qu’on va pouvoir se construire un moteur de plus en plus puissant.

Le second aspect très sympa de The Phoenix Syndicate est sa piste de décollage. Contre des ressources on va pouvoir progresser sur les différentes pistes et au bout de chacune d’entre elles on va pouvoir non seulement gagner des PVs mais également gagner une action gratuite bien souvent très intéressante.

Le reste est plus conventionnel. On va déplacer ses vaisseaux pour placer un de ses agents sur la zone d’arrivée. On va également les déplacer pour gagner les ressources des planètes où on se pose.

Mais on va aussi et surtout va réaliser des cartes objectif qui demandent d’avoir placé un agent sur les 3 planètes désignées par la carte. Et c’est là où le jeu pèche car c’est la plus grande source de PVs. On va donc passer la majeure partie de notre temps à déplacer nos vaisseaux afin de placer des agents dans des planètes pour satisfaire aux objectifs de ses cartes et ça va en devenir long et répétitif. Beaucoup trop long. A 4, une partie se boucle en 2h30. C’est beaucoup trop long pour un simple jeu de réalisation d’objectif dont on va en réaliser une quinzaine. Il aurait mérité d’être sérieusement raccourci pour être plus nerveux et rendre chaque action beaucoup plus importante. The Phoenix Syndicate est un syndicat du crime beaucoup trop lent pour être pris au sérieux.


Philrey: 7/10

The Phoenix Syndicate adapte quelques mécaniques qui ont fait le succès d’autres jeux.

La première est celle qui permet de choisir les actions. Même si globalement différent, le choix des actions me fait penser à Scythe. Alors on ne déplace pas ici un pion d’une case Action à une autre mais on retire le pion (cube) Action de la case Action. Et le joueur ne pourra pas refaire cette action tant que le pion/cube est absent, évitant au joueur de faire l’action 2x d’affilés.

Comme dans Scythe, une des action permet d’améliorer les actions. Pas de cube à déplacer ici mais des cartes à ajouter sous la case Action correspondante.

Notre plateau individuel consiste à rendre les actions disponibles aux joueurs et aide à savoir comment les effectuer. Le jeu est en anglais et exigera donc un niveau adéquat de la langue de Shakespear.

Les manières de gagner des PVs ne sont pas légions. On peut augmenter sur les diverses pistes de décollage (ce qui nous octroie également des bonus immédiats lorsqu’on en atteint le « sommet ») et surtout accomplir des objectifs (via des cartes). Et c’est un aspect bien sympa du jeu: tous les joueurs bénéficient de l’objectif. Evidemment, tous n’auront pas les mêmes points qui sont en fonctions du positionnement des agents et bases sur le plateau central. Mais chaque joueur tâchera d’en gagner plus que les autres, évidemment!

Les discussions après de notre partie furent principalement sur la durée de cette dernière: trop longue. Ce qui nous donnait un sentiment d’un jeu répétitif. Peut-être peut-on enlever quelques jetons Agent pour raccourcir la partie. Dommage d’ailleurs car The Phoenix Syndicate était prometteur et possède quand même pas mal de bons arguments en sa faveur!



Vin d’jeu d’music

Soumettre votre avis:
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Soumettre
     
Annuler

Donner votre avis !

Si vous aimez, vous aimerez peut-être...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *