Ayar: Children of the Sun

Note moyenne
8.33
(3 notes)
Partie: 90'
Année:
Auteur(s): ,
Illustrateur(s):
Editeur(s):
Mécanisme(s): ,
Catégorie: Expert
Age minimum: 14
Nombre de joueurs: de 1 à 4 joueurs
Nombre de joueurs conseillé: de , , , joueurs
Langue: Anglais
Niveau d'anglais: Matériel sans texte
Note moyenne des lecteurs (1 note)
9
pub pub pub pub
Soumettre votre avis
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
6
7
8
9
10
Soumettre
     
Annuler

Soumettre votre propre avis


SwatSh: 8,5/10

Après le très bon Merv (nominé au Vin d’jeu d’l’année 2021) et l’excellentissime Sankoré (Vin d’jeu d’coup d’coeur 2025), Ayar est la suite de la série de jeux publiés par Osprey Games, illustrés par Ian O’Toole et réalisé par Fabio Lopiano (les 2 derniers ayant été co-réalisés avec Mandela Fernandez-Grandon). Les deux premiers ayant reçu la note exceptionnelle de 9,5 sur Vin d’jeu, autant vous dire qu’il était attendu par ici. Et une nouvelle fois, Fabio Lupiano et son acolyte innovent en proposant un euro différent de la production habituelle.

Dans Ayar, chaque joueur dispose d’un plateau personnel présentant un damier de 4×4 rempli de maisons (tambos) à sa couleur. C’est le cœur du jeu et des actions à réaliser. Les joueurs vont, à leur tour, placer un de leurs 5 ouvriers sur une ligne ou colonne de ce damier et déplacer l’Ayar de la même couleur que son ouvrier d’une ou deux cases dépendant de la ligne ou la colonne choisie. Le plateau central représente 4 sentiers différents empruntés par les 4 ayars du jeu. Les joueurs vont donc, en plaçant leurs ouvriers sur leur plateau personnel, déplacer un des 4 ayars communs le long d’un des 4 chemins. L’ayar va passer une ou deux cases sur laquelle le joueur va pouvoir placer une de ses maisons (un tambo inca) qu’il va retirer de la ligne ou colonne de son ouvrier. Il va alors réaliser l’action indiquée sur la case où il a placé sa maison avec une force égale au nombre de maisons déjà retirées de la colonne ou ligne de son ouvrier. J’ai trouvé cette mécanique d’action très bien imaginée, fort épurée et elle marche à merveille. Surtout qu’elle va, naturellement, contribuer à la sensation de montée en puissance puisque vous aurez peu de maisons placées en début de partie vous contraignant à des actions peu puissantes. Au fur et à mesure du jeu, tout ça va s’éclaircir laissant la place à des actions bien plus puissantes.

Les actions à réaliser sont assez simples et vont être assez similaires. Il y en a 4: acquérir et ranger ses tapis, acquérir des porteries, construire des terrasses et naviguer. Elles sont en fait assez similaires et vont vous permettre de récupérer des tuiles ou de libérer des cases de son plateau qui vont vous faire gagner des points de lune et de soleil. Et l’important va être de bien équilibrer ces gains car, à la fin du jeu, vous ne gagnerez, en points de victoire, que vos points de la piste la moins avancée (lune ou soleil).

Toute la subtilité d’Ayar consiste à bien choisir ses orientations. Au début du jeu, on place au hasard le long des 4 pistes des 4 ayars des tuiles décompte. Quand les ayars atteignent ces tuiles, le décompte correspondant a lieu. Il y a 4 types de décompte différents, chacun relatif à une des 4 actions. Certains décomptes vont arriver plus vite que d’autres car ils seront placés plus tôt sur la piste et d’autres … n’arriveront jamais! En effet, Ayar se joue en 4 manches et, à la fin de chacune des manches, l’ayar le moins avancé est retiré de la partie, retirant, par là, les décomptes à venir sur sa piste.

Les joueurs vont donc devoir bien jouer avec ça et ce sera toute la subtilité d’Ayar. Ce ne sera pas pour autant évident et être dernier dans les deux premiers tours est un avantage considérable car il permet généralement de choisir l’Ayar qui sera écarté ce qui peut vachement affaiblir la stratégie d’un ou plusieurs adversaires. Mais cela apporte au jeu une belle interaction indirecte.

Ayar est assez particulier et c’est ça qui fait son charme. Comme on retire un ayar à chaque manche, on retire des façons de marquer des points, on diminue les stratégies intéressantes et on diminue les choix!!! Au début du jeu on a beaucoup de choix et beaucoup d’incertude et à la fin on a peu de choix et beaucoup de certitudes 🙂 C’est très particulier, ça peut frustrer et ça ne pardonne pas! 🙂

Vous allez également pouvoir gagner des tuiles viracocha que vous allez placer sur certaines cases de votre plateau personnel pour gagner des capacités permanentes comme d’ajouter un point de puissance à vos actions de tel ou tel type, gagner des bonus immédiats, gagner des revenus en PVs,…

Le système de choix d’action d’Ayar est particulièrement bien fait et original. C’est pour moi la grande force du jeu qui reste très simple et qui, pour ça, se rapproche plus de la simplicité de Merv que de la complexité d’un Sankoré. J’ai trouvé dommage que les pistes des Ayars ainsi que les capacités que vous pouvez gagner en cours de partie soient toujours les mêmes de partie en partie. Plus de variabilité ici aurait permis d’avoir des choix et stratégies plus variés au fil des différentes parties. Les actions que le jeu propose ne sont pas des plus excitantes mais c’est dans l’interaction indirecte que le jeu séduit. Jouer habilement avec les éliminations progressives des Ayars et leur progression le long des pistes et de leurs décomptes est tout un art qui peut vous mener à la victoire. Certes, tout n’est pas maitrisable et le jeu peut frustrer, mais quand ça tourne pour vous c’est génial et c’est, bien entendu, parce que vous avez bien joué 🙂 La gestion des gains entre lune et soleil ainsi que le crescendo apporté par le placement de ses maisons apportent une saveur particulière à Ayar, un jeu cohérent qui ajoute son lot d’originalité dans l’euro-œuvre particulière de Lupiano.


PhilRey: 8,5/10

Le boîte de Ayar ne laisse pas indifférent, comme celles de Merv et Sankore d’ailleurs. Normal puisque on y reconnait la patte de Ian O’toole.
Du coup, on se dit, faut y aller!

Ayar sort un peu du lot par ses mécanismes, pour moi, peu vus jsuqu’ici.

A son tour, on place un de ses ouvriers au bas d’une colonne ou à droite d’une ligne, sur son plateau personnel, pour y prendre un Tambo et le placer sur la piste de l’Ayar correspondant. Ce placement d’ouvrier va aussi faire avancer de 1 à 3 cases l’Ayar correspondant sur sa piste. Le déplacement de l’Ayar libère des cases Action. C’est sur ces cases que les joueurs placent les Tambos pour réaliser l’action associée. OK, ce n’est peut-etre pas très clair expliquer comme ça mais c’est finalement assez facile à comprendre avec le jeu devant soi.

Chaque joueur a un ouvrier correspondant à chaque Ayar, plus un « joker ». On est donc sûr que chaque joueur fera avancer d’au moins une case chaque Ayar. C’est ici qu’on retrouve l’interaction entre les joueurs. Il faudra constamment tenir compte des pions joués des adversaires. Il y a donc un certain aspect « d’attentisme » sur pistes où l’on vise une certaine action. Et une certaine frustration, surtout plus vers la fin de partie, où le choix « forcé » que l’on a ne nous intéresse que moyennement.

Les Ayars vont donc avancer, chacun sur sa piste et vont éventuellement atteindre une tuile de décompte. A ce moment là, à la fin du tour du joueur actif, chaque joueur marquera des points « Soleil » en rapport avec une des 4 actions: poteries, tissus, bateaux et terrasses de culture.

A la fin de la manche, un Ayar prend sa retraite et rejoint sa contre partie féminine. L’Ayar le moins avancé s’en va. On score les éventuels temples pour des points « Lune » cette fois. Et chaque joueur enlève son ouvrier correspondant et le place sur un emplacement de scoring de points « Lune » également. Ces points « Lune » sont aussi calculés en fonction des différentes actions.

Cette astuce réduit donc le nombre d’Ayar, le nombre d’ouvriers mais également la possibilité se marquer des points Soleil sur certaines actions. Tout le sel du jeu réside à justement faire en sorte que notre développement est bien en ligne avec les pistes des Ayars restants, ceux qui vont encore passer par les tuiles de décompte correspondant justement à notre développement.

Ayar, sans être parfait, m’a vraiment séduit. Ce n’est pas un jeu difficile à prendre en mains mais qui exige une bonne lecture du jeu. Il apporte son lot de frustrations (et il y en a pour tout le monde) et son lot de plaisirs. La mécanique globale du jeu sort vraiment de l’ordinaire. La réduction des ouvriers et des possibilités de marquer « le Soleil » influencée par le jeu des joueurs est vraiment géniale. Une très bonne pioche que cet Ayar!


Clem: 8/10

Ayar est un jeu qui m’inspire des sentiments mitigés, mais qui mérite néanmoins qu’on s’y attarde.
D’un côté, j’apprécie son originalité basée sur la suppression progressive d’un Ayar à chaque manche entraînant la réduction du nombre d’actions disponibles au fil de la partie. Il s’agit d’un choix audacieux et peu conventionnel qui, même s’il peut sembler déstabilisant de prime abord, est habilement compensé par une montée en puissance progressive des actions, maintenant un équilibre intéressant tout au long de la partie.

D’autres éléments m’ont moins séduit. En effet, avec seulement quatre actions disponibles, il est vrai que les possibilités stratégiques restent limitées, ce qui en fait davantage un jeu tactique qu’un jeu profondément stratégique.
Le jeu fait la part belle à l’opportunisme car en fonction de la place à laquelle jouent les joueurs, ils vont pouvoir décider quel Ayar sera retiré du jeu à la fin d’une manche et cela peut favoriser énormément. Le jeu est chaotique car en fonction des Ayars retirés, certaines tuiles de décomptes seront retirer définitivement de la partie. Comme ces tuiles sont attachées à une des 4 actions, cela peut être très punitif… En effet, sur les 4 actions du jeu, les joueurs se spécialisent en général sur 3 maximum, sacrifiant ainsi la ou les autres… Ainsi, si l’on s’est spécialisé dans une action liée à un décompte qui disparaît du jeu, ça fait assez mal. Pour essayer d’éviter cet écueil, il faut réaliser une observation minutieuse de la configuration initiale du plateau et faire une analyse statistique pour identifier les actions qui seront statistiquement les plus intéressantes et rentables.

Même si la double piste de points lune/soleil, dont on retient la plus faible valeur, paraît de prime abord séduisante, elle rappelle des mécanismes déjà vus ailleurs (comme dans Rajas ou Tigre et Euphrate par exemple). Le fait que la lune puisse scorer beaucoup dès le début de la partie, alors que le soleil monte progressivement induit un flou notamment à la première partie. Ainsi on est complètement dans le brouillard quand à savoir comment on va faire pour équilibrer lune et soleil. Heureusement, les lamas glanés en cours de partie permettent d’équilibrer ces 2 pistes de scoring au moment du décompte final.

Enfin, bien que les actions soient relativement fluides, elles sont très « mécaniques » et totalement décorrélées d’un thème que j’ai trouvé totalement absent… comme cela est souvent le cas avec les jeux de Lopiano. Même si cela ne nuit pas à la qualité du jeu, il s’agit pour ma part d’un aspect qui n’aide pas à l’immersion dans le jeu.
Au final, malgré ces quelques réserves, Ayar reste un eurogame tactique de qualité et bien conçu avec une originalité indéniable.


Chaps: 9/10

L’audio de chaps



Vin d’jeu d’vidéos

Explication des règles dégustées par SwatSh


Explication des règles dégustées par Chaps

Submit your review
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Submit
     
Cancel

Soumettre votre propre avis

Vindjeu
Average rating:  
 1 reviews
 by Manu Grotesk
Un grand jeu qui ne vous plaira pas forcément!

Qualifier Ayar de jeu de pose d’ouvrier me semble un peu à côté de la plaque : il s’éloigne pas mal du modèle Agricolesque (je pose et choppe les ressources) et n’a même pas grand-chose d’une gestion de ressources.
Tout comme un Téotihuacan ou Merv (ce dernier du même auteur), on pourrait d’avantage parler de jeu de déclenchement d’actions à partir d’une course.
Par course je n’entends pas du tout qu’il faille arriver en premier (ou faire arriver tel ou tel pion en premier) mais qu’une course des pions sur le plateau détermine les actions possibles. Au fond, on pourrait dire que ces jeux sont tous de très lointains descendants du mythique Lièvre et la tortue, où la course n’était également qu’un prétexte pour déclencher les bonnes actions au bon moment.
Dans Ayar , Merv, Golem, Teotihuacan ou même Tekhenu, la position de la course (des Ayars / autour de la ville / des golems / des dés / de l’ombre) au moment T oriente et restreint notre choix entre quelques grandes zones d’action potentiellement rémunératrices en ressources ou PV, parfois qualifiées de mini jeux car elles ont chacun des règles propres.
L’originalité d’Ayar, dans cette lignée qui s’éloigne de la gestion de pure ressource pour éviter l’overdose, c’est son scoring qui n’est plus du tout sur un mode Kramerien linéaire habituel.
Il y a deux façons de marquer des points et c’est la moins forte qui gagne, et là où ça devient original, c’est que dans Ayar le timing de déclenchement des 2 types de décomptes va faire toute la différence. Si vous aimez les jeux ou les joueurs déclenchent eux-même les décomptes, Ayar est fait pour vous ! Au niveau des actions, tout est très bien fait mais volontairement trop équilibré : vous allez actionner un mini jeu à fond la caisse, deux autres peut-être un peu moins et un presque pas du tout, et normalement ça devrait vous rapporter à peu près la même chose. Avec un scoring normal, on aurait tout le monde dans un mouchoir de poche à la fin et l’impression d’avoire gagné ou perdu pour un détail infinitésimal. Sauf qu’ici non, ça se termine souvent avec de beaux écarts, car si les décomptes arrivent au mauvais moment c’est la catastrophe assurée.
Donc, une fois qu’on a pigé le petit système très simple des mini jeux à déclencher au moyen de 4 pions Ayar sur des pistes d’actions, on se concentre uniquement sur le timing des décomptes lune et soleil. Je ne vais pas détailler les diverses façons de lancer des décomptes car ça serait long ! Sachez juste que c’est tellement important de les maîtriser qu’Ayar pourrait finalement très bien être qualifié de… jeu de décompte !
Donc, ok, donc c’est très original, mais... est-ce que c’est bien ?
Là, ça va dépendre de vos goûts, car Ayar n’est sûrement pas pour tout le monde. Si vous êtes sur la ligne Luciani/Suchy/Pfister, c’est à dire attendre l’excellence via une reprise systématique du bon vieux système de gestion de ressources à accumuler pour payer des trucs plus tard, vous n’allez pas être en territoire connu et vous risquez de pas accrocher du tout !
Cependant, même si Ayar ne vous plaît pas, vous reconnaitrez sans doute qu’il semble incroyablement réfléchi et intelligent, comme si Lopiano était aujourd’hui une sorte de vieux sage du jeu, capable de sortir de véritables œuvres d’art ludique.
Alors est-ce que moi je l’aime ? En fait il est tellement calculateur que je ne peux pas complètement l’adorer (c’est clairement pas du bac à sable et on frise parfois le casse-tête à la Colovini) mais en même temps il est tellement fluide et beau qu’on a toujours envie de le ressortir, même avec des joueurs non experts. Un grand jeu, donc, qu’on l’aime ou pas !

Vindjeu
Average rating:  
 1 reviews
 by Manu Grotesk
Un grand jeu qui ne vous plaira pas forcément!

Qualifier Ayar de jeu de pose d’ouvrier me semble un peu à côté de la plaque : il s’éloigne pas mal du modèle Agricolesque (je pose et choppe les ressources) et n’a même pas grand-chose d’une gestion de ressources.
Tout comme un Téotihuacan ou Merv (ce dernier du même auteur), on pourrait d’avantage parler de jeu de déclenchement d’actions à partir d’une course.
Par course je n’entends pas du tout qu’il faille arriver en premier (ou faire arriver tel ou tel pion en premier) mais qu’une course des pions sur le plateau détermine les actions possibles. Au fond, on pourrait dire que ces jeux sont tous de très lointains descendants du mythique Lièvre et la tortue, où la course n’était également qu’un prétexte pour déclencher les bonnes actions au bon moment.
Dans Ayar , Merv, Golem, Teotihuacan ou même Tekhenu, la position de la course (des Ayars / autour de la ville / des golems / des dés / de l’ombre) au moment T oriente et restreint notre choix entre quelques grandes zones d’action potentiellement rémunératrices en ressources ou PV, parfois qualifiées de mini jeux car elles ont chacun des règles propres.
L’originalité d’Ayar, dans cette lignée qui s’éloigne de la gestion de pure ressource pour éviter l’overdose, c’est son scoring qui n’est plus du tout sur un mode Kramerien linéaire habituel.
Il y a deux façons de marquer des points et c’est la moins forte qui gagne, et là où ça devient original, c’est que dans Ayar le timing de déclenchement des 2 types de décomptes va faire toute la différence. Si vous aimez les jeux ou les joueurs déclenchent eux-même les décomptes, Ayar est fait pour vous ! Au niveau des actions, tout est très bien fait mais volontairement trop équilibré : vous allez actionner un mini jeu à fond la caisse, deux autres peut-être un peu moins et un presque pas du tout, et normalement ça devrait vous rapporter à peu près la même chose. Avec un scoring normal, on aurait tout le monde dans un mouchoir de poche à la fin et l’impression d’avoire gagné ou perdu pour un détail infinitésimal. Sauf qu’ici non, ça se termine souvent avec de beaux écarts, car si les décomptes arrivent au mauvais moment c’est la catastrophe assurée.
Donc, une fois qu’on a pigé le petit système très simple des mini jeux à déclencher au moyen de 4 pions Ayar sur des pistes d’actions, on se concentre uniquement sur le timing des décomptes lune et soleil. Je ne vais pas détailler les diverses façons de lancer des décomptes car ça serait long ! Sachez juste que c’est tellement important de les maîtriser qu’Ayar pourrait finalement très bien être qualifié de… jeu de décompte !
Donc, ok, donc c’est très original, mais... est-ce que c’est bien ?
Là, ça va dépendre de vos goûts, car Ayar n’est sûrement pas pour tout le monde. Si vous êtes sur la ligne Luciani/Suchy/Pfister, c’est à dire attendre l’excellence via une reprise systématique du bon vieux système de gestion de ressources à accumuler pour payer des trucs plus tard, vous n’allez pas être en territoire connu et vous risquez de pas accrocher du tout !
Cependant, même si Ayar ne vous plaît pas, vous reconnaitrez sans doute qu’il semble incroyablement réfléchi et intelligent, comme si Lopiano était aujourd’hui une sorte de vieux sage du jeu, capable de sortir de véritables œuvres d’art ludique.
Alors est-ce que moi je l’aime ? En fait il est tellement calculateur que je ne peux pas complètement l’adorer (c’est clairement pas du bac à sable et on frise parfois le casse-tête à la Colovini) mais en même temps il est tellement fluide et beau qu’on a toujours envie de le ressortir, même avec des joueurs non experts. Un grand jeu, donc, qu’on l’aime ou pas !

Si vous aimez, vous aimerez peut-être...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *