• Dwellings of Eldervale - FICHE DE JEU
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Dwellings of Eldervale

Note moyenne
9.25
(2 notes)
Mise en place: 30' - Règles: 35' - Partie: 150' - Meilleur score: 125
Année:
Auteur(s):
Editeur(s):
Mécanisme(s): , , , , ,
Contient du plastique
Catégorie: Expert
Age minimum: 14
Nombre de joueurs: de 1 à 5 joueurs
Nombre de joueurs conseillé: de , , joueurs
Fabriqué en: Chine
Langue: Anglais
Niveau d'anglais: Moyen
Note moyenne des lecteurs : pas encore de note !
-.--
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SwatSh: 9/10

Derrière les manettes de Dwellings of Eldervale, on retrouve Luke Laurie qui nous avait charmés il y a quelques années déjà avec le très chouette Manhattan Project Energy Empire.

Dwellings of Eldervale est dans un tout autre registre puisqu’on est plongé en plein monde fantastique avec des monstres, des dragons, des magiciens et leurs sorts dévastateurs. Le jeu est sorti en 2020 et, à l’époque, il ne m’avait pas plus intéressé que ça car les combats se font avec des jets de dés et je ne suis pas fan de cette mécanique trop hasardeuse à mon goût. Mais depuis sa sortie (confidentielle), je n’en ai entendu que du bien. Il me fallait donc m’en procurer une boite pour pouvoir y jouer. Et bien ce ne fut pas facile! Le jeu est introuvable en magasin et il faut faire preuve de persévérance pour s’en procurer une. J’y suis parvenu en m’abonnant à la newsletter de l’éditeur qui annonce, de temps en temps, un reprint du jeu.

Dwellings of Eldervale est un jeu qui mixte de l’eurogame à de l’ameritrash en penchant plus du côté Eurogame. Les tours de jeu sont très simples et très rapides ce qui rend le jeu assez nerveux. En effet chacun réalise une action à son tour jusque quand la fin du jeu se déclenche. A son tour, soit on pose un de nos ouvriers sur une tuile pour en exécuter l’action soit on récupère tous nos ouvriers pour les faire travailler sur nos cartes aventure et pour pouvoir les replacer par après. Déjà là, la mécanique me plait même si elle n’est pas nouvelle. Gérer son rythme de jeu est quelque chose qui me plait énormément dans les eurogames modernes. Et là où Dwellings of Eldervale étonne, c’est que ce rythme n’est pas comme celui qu’on a l’habitude de rencontrer: rapatrier ses ouvriers sur son plateau personnel peut être une action plus rentable que de simplement les placer sur les tuiles du plateau central. Il peut même être intéressant de jouer à contre-sens et de rapatrier ses ouvriers avant de les avoir tous déployés.

Les actions qu’on peut faire sur le plateau vont permettre de récupérer des ressources pour pouvoir les dépenser en achetant des cartes aventures qui permettront de gagner ressources, PVs et pouvoirs spéciaux, en engageant de nouveaux ouvriers, simples ou spécialisés comme votre guerrier, votre magicien ou votre dragon, chacun ayant ses propres pouvoirs et certains même asymétriques dépendant de chaque faction. Vous pourrez également gagner des cartes magiques qui vont vous donner des petits bonus et même des PVs si vous réussissez leur quête. Vous pourrez enfin transformer vos ouvriers en chaumière (Dwelling) qui est l’objectif final du jeu puisque ce sont eux qui vous rapporteront le plus de PVs. Evidemment, cette action va définitivement condamner l’ouvrier en question. Il vous faudra bien peser le pour et le contre entre le transformer tôt dans la partie et devoir s’en séparer tôt ou plus tard… mais pas trop tard! En effet, certains endroits sont plus lucratifs que d’autres… C’est un des aspects que j’ai le plus apprécié dans Dwellings of Eldervale, cette course constante entre les joueurs pour être le premier à acquérir telle carte, le premier à construire à tel endroit, le premier à grimper sur telle échelle,…

C’est dans les combats que le jeu explose et retrouve son côté améritrash. Mais ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que les combats sont loin d’être primordiaux. Quand vous posez un de vos ouvriers sur une tuile occupée par un adversaire ou une tuile adjacente à un monstre qui va alors débouler, vous déclenchez un combat. Mais avant le combat, vous aurez le temps de réaliser l’action de la tuile donc, pas de stress 🙂 . De plus, si vous perdez le combat, vous gagnez une ressource ce qui est déjà pas mal. Enfin, il n’y a pas de jeu de contrôle de territoire, perdre un combat ne signifie pas perdre un territoire. Les combats se font aux jets de dés, certes, mais quelque soit l’issue, ce ne sera désastreux pour personne. De plus, ils se font assez rapidement, on jette les dés et on voit qui gagne. Il n’y a pas de multiples jets, des effets eu veux tu en voilà et des multiples phases, non, dans Dwellings of Eldervale, on va droit au but 🙂

Peu de jeux y arrivent (Mage Knight, Voidfall) mais Dwellings of Eldervale fait partie du club restreint des jeux qui réussissent habilement à mêler Améritrash et eurogame. Dwellings arrive à plonger les joueurs dans un univers fantastique tout en offrant une assez grande dose de maîtrise. J’adore l’expression qu’avait utilisé Shaman dans sa vidéo sur le compte rendu du Spiel 2020 à la maison sur Ludovox, Dwellings of Eldervale est un jeu flamboyant! Le rythme à appliquer entre pose de vos ouvriers et leur rapatriement est intéressant, les actions à réaliser sont chouettes, les manières de scorer mêlant construction de chaumière et cartes aventures sont intelligentes, les choix et sacrifices sont difficiles, la tension est constamment présente, la variabilité des parties est assurée par de nombreux éléments comme les factions asymétriques et les nombreuses cartes différentes et les combats sont flamboyants!


PhilRey: 9,5/10

Je ne suis pas spécialement fan des jeux avec des figurines. J’avoue que la proposition de SwatSh n’était pas trop tentante. Mais bien m’en a pris: j’ai passé une excellente soirée autour de Dwellings of Eldervale!

On a affaire à un placement d’ouvriers, principalement, que l’on place sur le plateau modulaire. Chaque tuile offre une action et on ne peut s’y trouver à plusieurs. On a donc bien évidemment des batailles car certaines actions sont « obligées ». Les batailles se résolvent avec des dés: le plus élevé gagne, tout simplement. Cela peut être frustrant et on est assez réticent chez Vin d’Jeu pour ce genre de résolution mais cela ne nous a pas du tout dérangés!

Les actions sont assez classiques aussi: on ramasse des jetons Ressource que l’on peut soit échanger, soit placer sur des cartes (et ils deviennent des revenus), on engage de nouveaux ouvriers (ou notre Dragon, Guerrier ou Mage), piocher des cartes, etc.

Rien de nouveau alors pourquoi j’ai bien apprécié Dwellings? Tout d’abord, l’interaction non seulement entre les joueurs mais avec le plateau (via les monstres qui apparaissent en cours de partie et que l’on peut bien évidemment combattre et qui ont chacun leur petit pouvoir qui nous emm…). La simplicité des règles finalement. Alors oui, il y en a et il faut se les farcir (merci SwatSh) mais deux tours de jeux et tout est limpide. Tout est important: on ne peut pas dire qu’on va « éviter » une action plus faible, non! On passera par là souvent!

Ce serait encore mieux d’en voir une version VF d’ailleurs. Je serais preneur, c’est sûr!



Vin d’jeu d’vidéo

La dégustation du jeu par SwatSh

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